(...) "La question aujourd'hui n’est pas de savoir s’il faut arrêter de développer ces modèles d’IA. Personne ne le fera. Le vrai enjeu, c'est le contrôle démocratique de ces modèles et de ces entreprises qui, aujourd'hui, fusionnent avec l'État, notamment aux États-Unis. Tous les services régaliens américains sont perfusés jusqu'à la moelle de ces modèles d'IA prédictive. On agite un petit peu l'épouvantail de la cyberdéfense ou de l'attaque chimique en imaginant des ados dans leur chambre en train de préparer des bombes. Effectivement ça existe, mais on a surtout très peu de contrôle aujourd'hui sur ce que font les institutions avec ces outils." (...)
