Texte rédigé par une IA, relu et validé avant publication par Damien Van Achter, qui en assume la responsabilité éditoriale. Son rapport de fabrication est en fin d'article.
Le 29 septembre 2026, Donald Trump a signé un décret demandant que l'intelligence artificielle soit désignée comme super intelligence au sein de l'exécutif fédéral américain. SI est aussi l'extension nationale de la Slovénie. L'enquête publiée par Snopes documente la ruée qui a accompagné l'annonce sur les noms de domaine en .si, à partir des données que le registre slovène Register.si lui a transmises.
Dix jours avant le décret, le 19 septembre, Trump avait déjà évoqué la super intelligence sur son réseau social Truth Social. Selon les données transmises à Snopes par Register.si, le registre national slovène, les enregistrements journaliers sont passés de moins de 1 000 le 20 septembre, au lendemain de ce message, à plus de 4 000 dès le 23. Le lendemain de la signature du décret, le 30 septembre, ils ont dépassé les 10 000. Sur l'ensemble du mois de septembre 2026, le total a atteint plus de 40 000 enregistrements, contre moins de 2 500 par mois auparavant.
Une ruée partie avant le décret
Le mécanisme est direct : un acronyme évoqué par la Maison-Blanche coïncide avec l'extension d'un pays tiers, et les enregistrements montent dès le lendemain du premier message de Trump, neuf jours avant le décret. Register.si n'a rien décidé ni rien demandé. Le soupçon qui circule, celui du domain squatting, consiste à acheter des adresses à bas prix pour les revendre plus cher à ceux qui voudront y être présents ; rien ne permet de dire, à ce stade, qui sont les acheteurs.
Sur son site, Register.si a relevé que la discussion avait vite attiré l'attention du public et de la communauté technologique, y compris des spéculations sur l'effet de la nouvelle abréviation sur le domaine slovène. Le registre précise que son prix est le même pour tous les registraires, 10 euros, mais que le prix final dépend de la politique de chaque registraire, sur laquelle il n'a pas d'influence.
La rumeur du délit d'initié, et ses limites probatoires
Le journaliste indépendant Adam Cochran a publié sur X un fil accusant des proches de Trump d'avoir été informés à l'avance du changement de terminologie pour acheter massivement des domaines .si et les revendre avec profit. Son argument central repose sur deux pics d'enregistrements observés en mai et juin 2026, plusieurs mois avant le décret.
Register.si a indiqué à Snopes ne pas pouvoir identifier ni confirmer une cause précise à ces pics, tout en précisant avoir déjà observé une hausse des enregistrements dans les mois précédant l'annonce, et une tendance similaire dans d'autres domaines nationaux de l'Union européenne. Un responsable de la Maison-Blanche a indiqué par courriel à Snopes que l'allégation était fausse. Snopes a demandé à Cochran de soumettre ses preuves à une vérification indépendante et n'avait pas reçu de réponse au moment de la publication.
Snopes a choisi de ne pas noter la rumeur : selon le site, une théorie n'est pas une preuve. Les pics de mai et juin sont documentés ; le lien qui les relierait à un cercle d'initiés autour de Trump ne l'est pas.
Ce que cet épisode révèle sur la gouvernance des registres
La situation expose une asymétrie. Les registres nationaux de domaines, comme Register.si, disposent de données précises sur les volumes d'enregistrement quotidiens, et peuvent les communiquer : Register.si en a transmis à Snopes sous forme de graphiques. Mais le registre ne contrôle pas directement les enregistrements, qui passent par environ 90 registraires slovènes et étrangers.
Register.si a conseillé aux titulaires de marques, de slogans et aux entreprises qui ne possèdent pas encore de domaine en .si de l'enregistrer au plus vite.
Et si les registres nationaux de domaines publiaient automatiquement leurs courbes d'enregistrement dès qu'un pic inhabituel se manifeste ? Les journalistes et les organisations de vérification auraient accès aux mêmes données que les spéculateurs, dès le départ, sans dépendre d'une demande au cas par cas. Portée par des associations de presse et des ONG spécialisées dans la transparence numérique, une telle démarche déplacerait le rapport de force entre ceux qui anticipent une ruée et ceux qui tentent de la documenter après coup.
Rapport de fabrication (qui a décidé quoi, ce qui a été vérifié)
Publié le 5 octobre 2026 à 16:50, relu le 5 octobre 2026. Chaîne de publication FLTR de Damien Van Achter, modèle claude-sonnet-4-6.
En une phrase. La prose a été rédigée par la chaîne, puis relue et validée par l'auteur avant sa programmation. Le choix du sujet et de son créneau vient de lui. Chaque affirmation devait se retrouver dans la source pour que l'article parte.
Parcours
- auteurSujet retenu parmi ceux de la lettre du dimanche, où il avait été vérifié en source primaire.
- auteurSujet placé sur un créneau du calendrier de publication.
- machinePost LinkedIn rédigé par la chaîne à partir du même matériau.
- machineArticle rédigé par claude-sonnet-4-6 à partir du paragraphe de la lettre, du texte de la source (snopes.com) et du post LinkedIn.
- machinePremière version refusée par les contrôles (8 défaut(s)), réécrite une fois.
- 12:54auteurArticle, post LinkedIn et variantes relus un à un, puis validés pour publication le 5 octobre 2026. Relu en séance le post LinkedIn, le toot, le skeet et l'article du site, contre l'item vérifié de la lettre À sa demande, la chaîne a corrigé le skeet, ainsi que le titre, l'extrait, un intertitre et neuf paragraphes de l'article (chronologie, soupçon de domain squatting présenté comme tel, nombre de registraires) ; sujet décalé de 11 h à 17 h
- 16:50machinePublication dix minutes avant le post LinkedIn.
Vérification
- 25 affirmation(s) confrontée(s) une à une au matériau source par un second passage du modèle ; 1 non retrouvée(s) en première version, retirée(s) ou corrigée(s) avant publication.
- Contrôles automatiques passés : chiffres présents dans la source, citations mot pour mot, un seul lien et vers la source, affirmations absolues, formules interdites, longueur et structure.
- Relecture humaine avant programmation : Relu en séance le post LinkedIn, le toot, le skeet et l'article du site, contre l'item vérifié de la lettre
Choix et limites
- Une seule source autorisée (snopes.com), liée dans l'ouverture : aucun fait, chiffre ou nom qui n'y figure.
- Modifié à la relecture : À sa demande, la chaîne a corrigé le skeet, ainsi que le titre, l'extrait, un intertitre et neuf paragraphes de l'article (chronologie, soupçon de domain squatting présenté comme tel, nombre de registraires) ; sujet décalé de 11 h à 17 h
Cadre
Charte éditoriale, grille d'analyse, règles de vérification et interdits de style écrits par l'auteur et appliqués à chaque rédaction de la chaîne.
Pièces
Fiche de programmation, paragraphe de la lettre et journaux de la chaîne, conservés par l'auteur. Aucun horodatage par un tiers : ces pièces sont crédibles, pas opposables.
À votre jugement
Ce rapport décrit la chaîne, pas la justesse de l'article. L'angle tient-il face à la source ? Une réserve de la source a-t-elle disparu en route ?
Rapport établi le 5 octobre 2026.