Surveillance d'État : quand le gouvernement traque ses propres critiques tech
Le FBI et le DHS surveillent désormais les militants anti-tech, après avoir passé une décennie à alimenter cette hostilité pour justifier leur contrôle du numérique.
Le droit de savoir ce qui est vrai. Le droit à une réalité commune, à des faits vérifiables. « Abandonnez les faits, et vous abandonnez la liberté. » - Résistance à la désinformation - Fact-checking indépendant - Transparence algorithmique - Accès à l'information - Pluralisme : Espace pour le débat contradictoire Points de vigilance : Fact-checking capturé, confusion vérité/consensus, censure déguisée en fact-check.
Le FBI et le DHS surveillent désormais les militants anti-tech, après avoir passé une décennie à alimenter cette hostilité pour justifier leur contrôle du numérique.
LinkedIn limite la portée des contenus générés par IA avec un système de détection à 94% d'efficacité. L'objectif : préserver l'authenticité face à l'explosion de l'AI slop.
Une enquête Reuters révèle que Tesla manipule ses statistiques de sécurité pour le FSD. Les employés chargés d'entraîner l'IA témoignent des défaillances du système.
Des coaches en séduction utilisent les lunettes Ray-Ban Meta pour filmer des femmes à leur insu dans la rue, créant un business de 150€/heure basé sur la violation du consentement.
Des journalistes tech utilisent l'IA pour écrire leurs premiers jets. Entre efficacité et intégrité, où placer la limite ?
Human Rights Watch documente l'exploitation algorithmique de 435 millions de travailleurs de plateformes : contrôlés comme des salariés, traités comme des indépendants. L'OIT négocie un traité international décisif en juin 2026.
Google remplace les liens vers les sites par des réponses IA directes. Résultat : 97% de trafic en moins pour certains médias tech, et des millions de réponses inexactes par heure.
Une base de données collaborative documente les résistances à l'IA dans le monde entier, des grèves de la faim aux chatbots humains, révélant que l'expansion de l'IA n'est pas inévitable.
La Society of Media Lawyers a mené un lobbying intensif pour tuer dans l'œuf toute législation anti-SLAPP au Royaume-Uni, protégeant ainsi le juteux business des procès-bâillons.
Le patron du New York Times dénonce les médias qui s'autocensurent face à Trump : règlements amiables, adoption du vocabulaire présidentiel, éditoriaux édulcorés.
Le groupe TeamPCP a compromis 500+ outils open source en quelques mois, créant un cycle auto-entretenu d'attaques qui touche GitHub, Anthropic et des centaines d'entreprises.
Amazon lance la production de masse de podcasts générés par IA avec de faux experts, promettant un fact-checking journalistique alors que les médias partenaires licencient massivement.